Reportage à Ambarès

Reportage à Ambarès

Reportage à Ambarès

Reportage dans la ville d'Ambarès

Bernard Audry, président de la FFPMI Nord Aquitaine, publie une petite annonce pour un reportage sur Ambarès dans le groupe facebook.
Une agence de communication de Levallois Perret recherche un photographe qui pourrait réaliser un court reportage sur Ambarès afin de leur permettre d’illustrer le guide du projet immobilier d’un promoteur de la région.

Renseignements pris il ne faut photographier que quelques-uns des points clés de la ville d’Ambarès comme la mairie, la bibliothèque, le centre culturel, etc. Le hic c’est qu’il faut le faire très rapidement. Et dans le rapidement il faut, en plus des prises de vues et du traitement, rajouter la négociation auprès de la mairie du droit d’utilisation et de diffusion des prises de vues. C’est chaud mais pas impossible…

Ma proposition est acceptée. Je commence à prendre contact avec la mairie et je regarde la météo… Pas trop le choix, il n’y aura qu’un seul jour de beau temps dans les quinze prochains jours et c’est après demain. La fenêtre ne peut pas être négligée sous peine de n’avoir plus aucune marge pour rattraper le coup. Tant pis pour les autorisations, je négocierai les droits après les prises de vues. 

Deux jours plus tard je suis à 9h00 dans Ambarès, le temps est froid et gris. C’est jour de marché et les forains sont frigorifiés. Il y a même une charmante vendeuse de rhum arrangé qui me propose une dégustation histoire de me réchauffer. Le soleil n’est pas encore au rendez-vous, je commence à douter du bien fondé de ma venue.
Pour passer le temps je vais faire quelques photos du (tout petit) marché puis me dirige vers la mairie pour commencer à faire quelques repérages. Hélas le soleil ne sera au rendez-vous que vers les onze heures, quasi deux heures de perdues.

Photos de la mairie, de la bibliothèque, du centre culturel, du centre-ville (une fois le marché terminé), de l’église, du parc Kelheim (espace vert dans la ville), de la gare à partir de laquelle on peut aller sur Bordeaux ou Libourne), puis un peu plus loin du complexe sportif, du plan d’eau de La Blanche et enfin les bords de Garonne et de Dordogne  car Ambarès est située au confluent des deux rivières.
Le reportage est dans la boite et la lumière commence à décliner. Le vent (froid) s’est de nouveau mis à souffler, je ne vais pas attendre le coucher du soleil pour faire la photo cliché du soleil rouge derrière le ponton de pêche, d’une je suis frigorifié, de deux ce n’était pas demandé par l’agence de communication, il est temps de regagner Périgueux.